Première session du projet CARMA

Hier se tenait la première session de groupe de travail sur le projet CARMA (Chambre de simulation pour AgiR contre les MAltraitances ordinaires) ! Pour rappel, en fin d’année dernière avait lieu le tournage d’un court-métrage, mettant en scène le séjour d’une patiente ponctué de situations inconfortables.

Le groupe de travail est constitué de professionnels de santé de la PBRD ainsi que d’un représentant des usagers, et dirigé par Doaa Landry, responsable Qualité sur l’établissement.

Myriam Leriche, assistante Qualité et Sabine Bongrand, cadre des Urgences, étaient également présentes pour co-animer la présentation.

Cette séance est la première d’une longue série, dont les sessions, ouvertes à tous les professionnels de l’établissement, se dérouleront tous les mardis et mercredis après-midi jusqu’à la fin de l’année.

 

Les séances se déroulent comme suit :
• Temps de présentation du projet et de ses objectifs.
• Temps de visionnage du court-métrage : les participants sont munis d’une fiche de recueil structurée selon les différentes scènes du film, et peuvent y noter, au fur et à mesure de son déroulement, leurs observations sur les négligences qui ont retenu leur attention.
• Temps d’échange : chaque participant partage au groupe ses observations et exprime son ressenti de la situation vécue.
• Mise en perspective avec des situations quotidiennes similaires, et analyse des fonctionnements soignants selon les organisations de travail : le but ici étant d’identifier des situations sur lesquelles la maltraitance ordinaire peut facilement advenir, afin d’apprendre comment les prévenir.
• Participation individuelle à la rédaction d’une charte du patient hospitalisé, sur le sujet des maltraitances ordinaires, qui devrait aboutir à la fin de l’année.

 

La session d’hier a révélé des résultats très encourageants, les participants ayant fait preuve d’une bonne capacité d’analyse et d’échange, et apporté de nouveaux éléments de travail au projet. Il s’agit d’un aspect très important, car la valeur de notre charte dépendra principalement de l’implication de ses acteurs, et leur participation à sa rédaction y contribue pleinement.